DOLEANCES 2018 MEZILLES

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DOLEANCES 2018 MEZILLES

🗓 17/04/2026

Mézilles

Bien que je sois persuadée que les cahiers de doléances ne serviront à rien je tiens tout de même à y ??? mes colères et mes revendications.

Elles s’adressent à vous, Monsieur Macron, à votre gouvernement, à vos 309 députés, à vos 23 sénateurs ??? Groupes apparentés.

Mes colères

Aux petits mots, aux petites phrases, aux attitudes et au mépris qui ont fait beaucoup de mal dans le pays.

A cette façon d’opposer les jeunes contre les aînés, les travailleurs contre les chômeurs, les gens des villes contre ceux des campagnes…

Vos ministres et députés vantent à longueur de temps l’augmentation « significative » du minimum vieillesse, d’avoir mis plus de 10 milliards d’euros sur la table… du « jamais vu » à ce qu’il paraît. Mais :

– Savez-vous seulement qu’une personne ayant peu ou pas travaillé va percevoir autant voir plus de « retraite » qu’une autre ayant travaillé toute sa vie au Smig et qui n’ont droit à rien étant en dessous des radars,

– Savez-vous seulement qu’en France, des retraités vont dans les associations type « Resto du coeur » et autres pour pouvoir se nourrir quand ils ne font pas les poubelles pour se faire. Après toute une vie de labeur, quelle honte.

– Savez-vous seulement qu’en France, des salariés gagnant une ou deux Smig pour les couples vivent dans des campings pour les plus « chanceux » ou dans des endroits insalubres pour les autres parce que les loyers sont trop élevés.

– Savez-vous seulement que beaucoup de parents ne peuvent pas offrir de loisirs, de sorties et autres menu plaisirs à leurs enfants par manque de moyens.

– Savez-vous seulement qu’en France, beaucoup de personnes ne se soignent plus et ne se nourrissent pas correctement, n’ont pas ou plus accès à la culture, aux loisirs ou aux simples petits plaisirs de la vie toujours par manque de moyen. Ce qui fait d’eux des assignés à résidence par la force des choses.

Sachez entendre la détresse et la misère qui règne dans le pays sans mépriser la colère qu’elles suscitent.

Répondez concrètement aux attentes de français et non pas à coup de primes d’activité et autres qui peuvent être supprimées à tout moment.

Penser à plus de justice sociale et à mieux répartir les richesses.

Mes revendications

– Réindexation des retraites sur l’inflation.

– Augmentation du taux horaire pour permettre de vivre dignement de son travail.

– Réduction 1/3 des députés et des sénateurs.

– Suppression des privilèges et avantages des anciens présidents de la République ?

– Révision à la baisse des salaires et avantages de tous les hauts fonctionnaires.

– Supprimer toutes les commissions inutiles qui coûtent très cher en argent public.

– Création d’un organisme indépendant de surveillance de l’argent public à qui l’État devra rendre compte sur chaque centime dépensé.

– Prise en compte du vote blanc

– Plus de justice sociale et de répartition des richesses.

Au départ il serait important de faire une liste documentée (chiffres, exemples), des injustices et inégalités qui sont dénoncées de tous côtés de façon assez anarchique, mais qui conduisent trop de personnes à se sentir méprisées, oubliées et à réagir de façon parfois violente. Ce constat établi, il faut proposer des plans sérieux pour y remédier. Ces pages essaient de lister les principaux problèmes :

Inégalités territoriales : il est particulièrement ridicule de traiter tous les territoires de la même façon, or on essaie d’uniformiser les recommandations aux citoyens, souvent, il est vrai, au détriment des zones rurales : Or si je suis à Paris ou dans une ville bien dotée en transports en commun, j’ai tort de prendre ma voiture. Par contre, si je demeure dans un village (et plus encore dans un hameau) où il n’y a AUCUN moyen d’aller à la ville la plus procha, d’aller à la gare, d’aller chez le médecin, je suis OBLIGEE de prendre ma voiture. On me dit : ‘covoiturage’, j’ai même entendu un ministre dire qu’il fallait pénaliser ceux qui n’utilisent pas covoiturage ou vélo pour aller travailler (désolée de donner un exemple personnel, pour aller travailler j’ai dû faire quotidiennement 70, voire 140 km. Dans le hameau, deux autres personnes étaient dans mon cas. Covoiturage impossible : travail de nuit pour l’une et horaires irréguliers pour les autres. Un vélo ? On se moque de nous… Comment faire toute cette route par tous les temps avec livres, dossiers, parfois les courses, les enfants à récupérer dans des établissements eux aussi non desservis ?

ET puisqu’on parle voiture, quelle est cette propagande pour les voitures électriques, dont les batteries font appel à des métaux rares et chers, non recyclables et polluants, souvent obtenus grâce qu travail d’enfants. L’autonomie n’est pas très grande et la recharge se fait avec de l’électricité… nucléaire. Sans parler du coût, malgré les primes proposées. La réglementation de la vitesse a été une brimade inutile, décidée sans concertation, avec une falsification des résultats de certains tests préalables qui concluaient qu’il n’y avait eu aucun changement avec le passage à 80 km/h sur certains tronçons (les fausses nouvelles sont à la mode). Je voudrais emmener M. le 1er ministre sur nos routes : sur les petites routes de campagne, je peux être un danger public à 50 km/h. Sur d’autres routes départementales, 90 était une vitesse très raisonnable. Maintenant, perte de temps, camions qui nous collent et nous dépassent, multiplication et coût des panneaux… que du gâchis. Alors que les vraies raison de mortalité sont, avec la TRES grande vitesse, le téléphone, la somnolence, les médicaments…

Dans le même registre, inégalités flagrantes en ce qui concerne les transports entre les différents points du territoire. On veut supprimer des ‘petites’ parce que ‘non rentables’ alors qu’elles sont le seul moyen de déplacement pour énormément de personnes, d’étudiants, de travailleurs, de personnes âgées… Je peux aussi donner l’exemple de la ligne Dijon-Nancy, considérée comme ‘secondaire’ ! Les cars ‘Macron’ étaient une solution, parfois intéressante, on en a supprimé. Prenez vos voitures…

Inégalités aussi en ce qui concerne les services. Plus de bureaux de poste, d’agences bancaires, de commerces et de tribunaux de proximité, de médecins… Beaucoup de points du territoire n’ont pas accès à internet, ni même au téléphone portable. Et ceci alors que les dématérialisations vont bon train et qu’il y a de moins en moins de personnes compétentes aux différents guichets, catastrophes humaines autant qu’administrative. Et l’intelligence artificielle et les robots ne compenseront pas ces manques.

Inégalités et insuffisance dans le domaine de la santé : Manque flagrant de médecins, services qui ferment dans les hôpitaux de proximité, temps d’attente de 6 mois et plus pour avoir des rendez-vous en ophtalmologie, rhumatologie, cardiologie, dermatologie. Dans notre région on va chez l’ophtalmo à Montargis, Sens, Cosne (50, 100km…) ou, plus simplement Paris ! Encore faut-il être mobile et trouver des moyens de transport. Les quelques maisons de santé font de leur mieux, mais ne parviennent pas à répondre aux besoins.

Les services aux personnes âgées sont également insuffisants, malgré beaucoup de bonne volonté. La suppression de nombre d’emplois aidés a rendu les difficultés plus flagrantes. C’est aussi le cas das les EHPAD, qui font l’objet d’une campagne de dénigrement, souvent exagérée mais qui dénote une situation préoccupante. D’abord il y a une grande différence entre le public et le privé. Les maisons privées sont parfois plus confortables, voire luxueuses, mais leurs tarifs sont innaccessibles (des parisiens mettent leurs parents dans des EHPAD ‘à la campagne’ parce qu’ils ne peuvent pas payer 6 000 à 8 000€ par mois !). Certains EHPAD publics sot bien tenus, bien gérés et essaient même d’avor de modestes unités ressemblant à des soins palliatifs, mais les moyens leur sont comptés et l’ARS voit surtout la ‘rentabilité’. Et que dire des problèmes de la fin de vie, concernant beaucoup de personnes âgées, ou très malades, ou dépendantes. L’euthanasie et le suicide assisté sont de vrais problèmes, on nous avait promis (au cours de la campagne présidentielle) de les aborder, mais Mme la Ministre (elle est médecin, elle visite les EHPAD?) dit maintenant que ce n’est pas un problème, et qu’il faut se contenter des idées du bon docteur Leonetti, qui ne veut pas quitter ses oeillères.

Inégalités dans le domaine de l’éducation. Notre ministre de l’éducation avait suscité des espoirs. Bonne idée de dédoubler des CP, mais il ne faudrait pas que cela se fasse au détriment des écoles rurales, qui ferment à qui mieux mieux, obligeant de jeunes enfants à des trajets en autocar longs et fatigants. Et quelle idée de faire des évaluations à tout va (exemple ridicule d’évaluations dès les premiers jours de la rentrée en CP, et sur des programmes qui ne figuraient pas en maternelle. Il faut aussi évaluer les professeurs, les établissements, on voudrait savoir comment de telles évaluations sont possibles et équitables ! On se plaint déjà du ‘flicage’ dans les réseaux sociaux ! La réforme de l’Apb, qui a abouti à Parcours Sup était sans doute nécessaire, mais ses résultats ne sont pas probants. Elle a été élaborée en un tournemain, sans essai préalable (ce qui rappelle la réforme des NAP par M Peillon, qui partait de bons principes, mais ne tenait aucun compte des difficultés du terrain et de la ruralité, et qui a fait beaucoup pour déconsidérer l’éducation Nationale et la politique). Il faudrait multiplier les organismes d’orientation, dont c’est le métier, et ne pas faire porter des responsabilités aux professeurs de terminale, qui ne peuvent pas connaître toutes les filières. Et la réforme des programmes, elle aussi menée tambour battant et selon des principes parfois contestables, aurait demandé beaucoup de concertation… Parlons aussi de la réforme des filières, avec des différences selon les établissements, qui vont poser beaucoup de problèmes aux familles (c’est peut-être valable pour les grandes villes et encore… mais pas pour la ruralité). Les inégalités vont s’aggravant. Et on supprime des postes d’enseignants à tour de bras, alors qu’il faudrait un suivi attentif. Scandale alors que la jeunesse est notre avenir…

La proposition d’augmenter les frais de scolarité des étudiants étrangers en université est elle aussi scandaleuse. D’ailleurs, elle rencontre beaucoup d’oppositions. Il est essentiel pour tous ces jeunes de pouvoir avoir accès à des langues et des cultures différentes et d’avoir des possibilités d’échanges et d’ouverture sur le monde.

Dans un domaine voisin, les crédits alloués à la recherche sont remarquablement restreints, alors que notre pays devrait être en bonne place. Et il en est de même pour la culture, qui est un parent pauvre dont on n’ose parfois même plus parler. Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants et petits enfants ? Un monde de technocrates, où les valeurs humaines et esthétiques auront disparu, et où la compétitivité, la rentabilité seront les seuls critères ?

On peut rattacher la fonction publique à ce paragraphe : suppression de postes, disparition des contacts humains, difficultés majeures pour effectuer les moindres formalités, harcèlement des travailleurs, mépris des compétences au profit des la ‘flexibilité’, salaires ‘au mérite’.

On craint les propositions pour la réforme des retraites, celle du travail ne s’occupait déjà pas beaucoup du volet social.

Que dire du sort des chômeurs, qui gagneraient plus que les actifs (rengaine non étayée par les statistiques en France). Veut-on créer de nombreux ‘travailleurs pauvres’, comme aux USA, en Grande Bretagne, et aussi en Allemagne) qui seraient obligés d’accepter des (petits) boulots sans rapport avec leurs désirs, leurs compétences et leurs possibilités matérielles.

Injustices liées à la fiscalité : Les manifestants ont voulu faire réfléchir là-dessus. Les statistiques concernant le petit nombre de millionnaires (ou milliardaires) qui détiennent autant de richesses que des millions d’humains, doivent faire réfléchir ainsi que les salaires exorbitants d’un petit nombre de nantis qui, ‘au mérite’, ne travaillent par plus ou mieux que des travailleurs avec des salaires dérisoires. Et les impôts, qui sont aussi garants des services publics, de l’état des routes…etc, ne sont absolument par en rapport avec ces revenus. La théorie du ruissellement, élaborée uniquement pour donner bonne conscience aux plus riches, n’a jamais fonctionné.

Il est dommage que les premières réformes du quinquennat aient été la suppression partielle de l’ISF (sauf pour l’immobilier, pourquoi ?) et la suppression partielle (qui doit devenir générale?) de la Taxe d’Habitation, qui était une source de revenu pour les communes et dont le principe n’est absolument pas scandaleux. Peut-être fallait-il réfléchir à quelques aménagements, mais tout a été fait (et avec succès, selon les statistiques) pour que les réformes profitent surtout aux TRES riches. Comment s’étonner des mécontentements ?

Les institutions. Il faut certainement réfléchir à des aménagements, à la suppression de certains privilèges (non, nous ne sommes plus en 1789, mais il y a encore beaucoup de privilèges). Là aussi, il ne faut pas partir de construction intellectuelles, faire des lois qui ne correspondent par aux réalités du terrain et aggravent même certaines situations.

Mais justement, ce qui manque à beaucoup de politiciens (et pas seulement en France), c’est cette connaissance du terrain, du ‘local’ qui renferme tant de richesses, si on sait les chercher. La diversité est aussi une chance. La recherche des ‘compétences’ plutôt que des ‘postes’ serait aussi une garantie pour ceux qui sont chargés de nous représenter. Et ceci à tous les niveaux.

Ecologie. Là aussi, pas de politique suivie et cohérente. On ne peut pas tout faire à la fois, mais on ne voit pas de projets clairs.

Les réformes – et les débats – doivent toujours prendre en compte les notions de vérité, dignité, respect et c’est à ce prix qu’on atteindra l’espoir d’un avenir meilleur pour la France et les générations futures.

1/ Remonter le pouvoir d’achat ;

2/ enlever la CSG aux retraités ;

3/ Augmenter les retraites ;

4/ Diminuer les impôts ;

5/ Revoir la fiscalité au plus juste ;

6/ Imposer des impôts aux plus riches ;

7/ Arrêter le massacre des hôpitaux et maternités ainsi que la fonction publique dans les villes et les campagnes ;

8/ Revoir le pouvoir de la distribution car ils ont le monopole ;

9/ S’assurer que les agriculteurs aient un pouvoir d’achat supérieur à celui en cours ;

10/ Augmentation de la retraite et de la pension du combattant et les respecter ;

11/ Nationaliser les péages et les autoroutes ;

12/ Séparer dans la justice le pouvoir et les juges, à l’heure actuelle il subsiste une justice des riches et des pauvres ;

13/ Retour du service militaire au moins 6 mois ;

14/ Davantage de respect pour la Police, la Gendarmerie et les Pompiers ;

15/ Retour en France des entreprises françaises qui exercent à l’étranger et les taxer davantage ;

16 Ne pas vendre les Brevets français à l’étranger et l’Electric du Nord ;

17/ Trop de députés et de sénateurs revoir à la baisse leurs salaires ;

18/ Faire payer des impôts aux sénateurs et députés ;

19/ Revoir les privilèges et les supprimer aux sénateurs et députés.

13.12.19 (fautes corrigées) Bien trop de Hauts fonctionnaires au détriment des Hôpitaux qi se détériorent de plus en plus

Des ehpads et des écoles où une institutrice absente n’est pas remplacée. Politiques, vous nous donnez de moins en moins envie de voter. Laissez faire les maires qui sont sur place et savent mieux que vous ce qui se passe dans leurs villes ou villages ou alors faites comme le bon roi Charlemagne qui n’avait pas peur de s’approcher de sons peuple et d’entendre ses doléances ce qui n’est pas votre cas, vivant dans un monde qui n’est pas le nôtre c’est pour cette raison que rien ne va plus. Que les ministères paient le téléphone ou l’électricité en temps et en heure ce qui ne se fait pas toujours. Qui paie ? Nous ? Quand le ministère des affaires étrangères ne paie pas le téléphone qu’il aut coupé un appel d’en haut lieu et ça ne se fait pas. Anormal, qui paie encore une fois ?

J’ai besoin d’argent j’en prendrai aux ??? ministres et députés en retraite, qu’est-ce que 10€ par mois pour eux ? En moins.

La sécurité sociale rembourse de moins en moins prétextant ne pas être assez efficace c’est depuis des années que c’était utile et d’un coup ça ne l’est plus, attaquez vous aux laboratoires et faites accorder des boîtes aux besoin des cachets quand dans une boîte qui ne contient que 28 cachets alors qu’il faudrait 30. Obligé d’en acheter 2 boîtes alors que le reste ne sert pas que de gâchis…

Et c’est pour tout pareil.

Dans certains pays les gens sont satisfaits de payer des impôts ils ont tout dans de bonnes conditions nous c’est le contraire beaucoup d’impôt « je me répète » et rien en échange ou si peu ça date depuis trop longtemps…

Il y aurait encore beaucoup à dire, je vais m’arrêter là sinon demain j’y serai encore.

Monsieur Macron,

Comment vouloir solutionner les problèmes de la cause humaine en France dans la situation actuelle mondiale ?

L’Européanisation a aggravé les problèmes dans les pays membres et la Mondialisation est encore pire.

Toujours vouloir copier le « modèle » américain, en avance de 20 ans sur nous européens ? Celui-ci nous prouve tous les jours qu’il n’est pas concluant, loin de là !

Comment comptez-vous vous y prendre ?

Toujours plus de souffrances pour les petits, de sacrifices financiers aggravant la paupérisation de notre société française. L’étranglement fiscal n’est plus supportable.

La société organisée sur les profits d’une poignée ne trouvera pas de solution en poursuivant dans ce système qui leurre tout le monde. Il faudra courageusement abolir ce système, revoir ty out le fonctionnement de notre société quitte à priver les bien nantis de beaucoup de leurs avantages. Personne ne demande à faire partie de la petite classe sociale, certains ont eu la malchance d’y être nés et d’autres y sont tombés à force d’être étranglés par des taxes toujours nouvelles, des augmentations de tous les prix sans rehaussement de la paie. Il ne faut pas mépriser les petits car sans eux pas de moyens ni de gros, comme dans le règne de la nature. Le mépris de la sensibilité des animaux, relégués au rang de ressources, de profit, de choses soumises à l’humain qui fait pourtant partie du règne animal qu’on le veuille ou non puisque nous sommes des mammifères et le mépris pour notre environnement, notre milieu de vie entrainent automatiquement le mépris de l’humain. Les animaux, nettement moins stupides que nous humains, pseudo-savants artisans de bêtises ne commettent pas la bévue de détruire leur milieu vital. Tout est lié et indissociable dans ce trio humain-animal-environnement et ceux qui font l’impasse de l’un de ces éléments se trompent lourdement et menacent notre survie à tous.

Notre société hyper consumériste, hyper High-tech, dominée par l’appât du gain s’auto détruit par les conséquences induites à terme. Le CEDS de Mézilles en est un exemple car les animaux y sont reproduits dans un but financier que cautionne tout le conseil municipal en fermant les yeux sur les souffrances, le martyre animal et la mort de ces êtres innocents livrés au laboratoires d’expérimentation où ils servent des recherches obsolètes aux moyens barbares pour n’obtenir que des résultats peu fiables, trop lents à aboutir ou aux effets secondaires pour les humains non repérés chez l’animal (plaintes des malades eux-même au sujet du téléthon) en empêchant ainsi l’accès aux méthodes modernes fiables, scientifiquement prouvées, privant par là les malades de chances de guérison. Maintenir une vingtaine de salariés en place dans un travail dégradant est dérisoire par rapport aux milliers d’autres qui se retrouvent au chômage parce que les usines germent ou délocalisent. Tout ce système économique aberrant fait que la société est malade des malades qu’elle fabrique.

Nous réclamons de droits pour les animaux, pour que justice leur soit faite, pour que justice soit faite aux humains. Des droits pour rendre obligatoire la stérilisation des animaux de compagnie, des lois pour qu’ils aient des conditions de vie dignes et un suivi pour qu’ils ne soient pas entre de mauvaises mains et qu’ils reçoivent des conditions normales d’existence, comme cela se fait pour l’enfance. Les animaux sont des êtres vivants au même titre que les humains.

Nous réclamons des peines sévères et sans sursis et appliquées à tous les contrevenants maltraitants Des peines effectuées sous forme de travaux d’utilité publique et un suivi psychologique, n’ayant pas pour effet d’augmenter encore la population carcérale et d’engendrer les effets secondaires de l’emprisonnement et qu’au moins ce services d’utilité publique puissent servir aux administrés, ne soient par du temps perdu pour tous.

Nous réclamons au minimum une parité dans la répartition des fonds destinés à la recherche pour déjà diminuer nettement la population animale sacrifiée souvent inutilement dans d’horribles conditions cachées aux yeux de tous.

Nous réclamons une ouverture d’esprit dans l’éducation de la jeunesse dès son plus jeune âge et qui se poursuive dans toutes les étapes de sa vie pour que l’animal soit respecté au titre de l’être vivant, sentiant et non plus une chose destinée à servir, à éveiller ou à divertir. Une éducation qui remette à se place sur les maillons de l’écosystème toutes les formes de vie planétaires.

Nous réclamons un libre accès à toutes les pratiques alimentaires partout et en tous lieux, proposer de façon égalitaire un accès à l’alimentation végétalienne, biologique de proximité sans à priori ou blocage par les traditions et le conventionnel dans toutes les collectivités : crèches, écoles, entreprise et lieux de travail, cantines, restaurants, hôpitaux, Ehpad ainsi que dans les magasins pour pouvoir acheter selon ses convictions ou essayer autre chose librement.

Nous réclamons le respect de l’environnement en réduisant les sources de pollution par élevage intensifs, inutiles, l’agriculture extensive, les rejets industriels non contrôlés, le suremballage et l’incitation par profit financier au gaspillage, au remplissage des déchetteries, l’augmentation croissante des taxes poubelles que l’on répercute sur la population que l’on punit de trier ses déchets pendant que ceux qui les génèrent ne sont pas inquiétés ou passent ces frais en frais généraux et les répercutent encore aux populations. Que tous ceux qui produisent de la pollution, sur-emballent, paient pour ce qu’ils génèrent.

Nous souhaitons que l’école vétérinaire annexe à Champignelles puisse continuer à exister mais qu’à la condition que les étudiants bénéficient de mannequins synthétiques performants permettant de ne pas sacrifier inutilement des animaux pour les pratiques gestuelles car cette école permet aux étudiants de bénéficier d’une vie plus saine à la campagne que dans les villes hyper polluées, limite les trajets polluants vers Paris ou autres grandes villes et des frais de logement pour les familles.

Remerciements de nous avoir lus.

Des citoyens réunis pour un monde meilleur

Manque un texte illisible 9438